Autour d’un étendoir géant – ce bon vieux tancarville, usant d’un objet aussi banal que le drap blanc, Le G. Bistaki déploie une fresque intemporelle, onirique et loufoque. Enveloppant les corps et l’espace scénique, le drap est le protagoniste d’un ballet déjanté, où l’absurde et l’humour font valser le quotidien. Un voyage visuel poétique, drôle et surprenant !
